Maison Franco-japonaise: 日仏会館 Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise (Umifre 19, MEAE-CNRS)

Langue:JA / FR


Agenda

novembre 2022

Anthropologie de la globalisation: enjeux, théories et méthodologies


en français avec traduction
mardi 01 novembre 2022 / 18 h -20 h
Salle 601
Laurent BERGER (EHESS)

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Cette conférence introduit au programme de recherche de l'anthropologie comparée des globalisations : la contribution de celle-ci au tournant global des sciences sociales ; ses différentes manières de concevoir et de circonscrire les phénomènes de globalisation ; sa façon d’enquêter sur ces phénomènes dans le cadre d’une ethnographie globale (terrain multi-site, terrain multi-cas, étude de cas élargie) ; et les différents types de globalisation qu’elle distingue et étudie à travers l’histoire de l’humanité (globalisations inter-cynégétique, intertribale, impériale ou capitaliste). La particularité de l’approche anthropologique réside avant tout dans sa description ethnographique d'un ensemble de pratiques humaines singulières : celles associées et inhérentes aux transferts de populations (humaines, animales, végétales, microbiennes), de richesses, d’informations, de technologies, de droits ou de formes de violence d’une formation politique à l’autre, entre localités, provinces, régions et continents. Le problème est d’abord de déterminer par qui, pourquoi, où, et comment s’opèrent ainsi la mise en mouvement de flux, la mise en réseau de lieux, et l’interconnexion de sphères d’activités et de catégories de population distinctes, de part et d’autre de frontières à l’interface de territorialités spécifiques, juxtaposées ou enchevêtrées les unes aux autres. Il est par ailleurs de saisir le changement social et culturel à l’œuvre dans l’ensemble des sphères d’activité mises ainsi en relation, et dont les conditions d’exercice se trouvent modifiées par cette mise en circulation. Il est enfin de rendre intelligible cette synergie typique des phénomènes de globalisation, en caractérisant la nature des transferts opérés, la nature des changements manifestés, et celle des formations politiques et des frontières ainsi reliées et traversées. Cette caractérisation donne en effet lieu à diverses théorisations, de par le nombre, la teneur et la modalité des transferts et des changements pris en compte, la façon de conceptualiser leur synergie, mais aussi et surtout, le rôle et la place qui leur sont attribués dans l’histoire des formations politiques concernées, selon la temporalité, l’étendue géographique et la portée sectorielle des transferts et changements considérés.

Profil :
Laurent Berger est enseignant à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, titulaire de la chaire « anthropologie de la mondialisation », et chercheur au laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France. Ses travaux s’appuient sur un double travail ethnographique et historiographique conduit au Mali, puis à Madagascar. Ses premières enquêtes de terrain ont porté sur le démantèlement des sociétés d'initiation à masques et à fétiches, consécutif à l’islamisation du Bèlèdugu, et sur l'émergence concomitante des cultes de possession jinèton dans l’ancienne confédération villageoise ayant été à l’origine d’une des plus grandes révoltes anticoloniales en Afrique de l’Ouest. Les secondes enquêtes se sont focalisées sur l’organisation et les transformations précoloniales, coloniales et postcoloniales de la royauté sacrée antankaraŋa, aujourd’hui confrontée à la crise politique de l’Etat malgache, aux mouvements religieux réformistes chrétiens et musulmans, ainsi qu’aux migrations de travail et aux fronts pionniers de l’extraction minière, du tourisme et de l’industrie halieutique. Il a publié et édité plusieurs articles et ouvrages sur le développement du capitalisme et les phénomènes de globalisation (Histoire globale, mondialisations et capitalisme 2009, Altérités, inégalités et mobilités dans les îles de l’océan Indien 2014, Anthropologie de la mondialisation. Une royauté malgache au défi du capitalisme à paraître), ainsi que sur l’histoire de l’anthropologie et l’épistémologie des sciences sociales (Les nouvelles ethnologies 2004, Pour les sciences sociales, 101 livres 2017). Il a été invité comme visiting professor ou visiting scholar aux départements d’anthropologie de l’University of Michigan (2019) et de la London School of Economics (2007), ainsi qu’au centre franco-argentin de l’université de Buenos Aires (2013) et à la school of global studies de l’université Dōshisha à Kyoto (2015).



Modérateur : Bernard THOMANN (IFRJ-MFJ)
Organisation : IFRJ-MFJ

* À l'exception des séminaires fermés de recherche ou des événements exceptionnels requérant une inscription payante, l'accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit. Prière de vous inscrire.

Real Estate Facing Global Structural Changes: Critical Insights from Tokyo and Paris’ Markets


en anglais sans traduction
jeudi 10 novembre 2022 / 18:00–20:00
Online
SHIMIZU Chihiro (Hitotsubashi Univ.), Arnaud SIMON (Paris Dauphine Univ.)

This conference will be held on the Zoom platform.

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For more information on how to join, please visit: https://support.zoom.us/hc/en-us/articles/115004954946-Joining-and-participating-in-a-webinar-attendee-

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After the Tokyo 2020 Olympic and Paralympic Games, Paris is now planning the Olympics for 2024. The Olympics thus form a veritable common thread between the two global cities and call for questioning their convergence and their dissimilarities. Are Paris and Tokyo experiencing similar real estate dynamics? Are they facing the same challenges? Do they provide the same political responses?
This session thus tends to confront the urban trajectories of Paris and Tokyo from a critical reflection on the real estate dynamics that animate the two capitals. As such, real estate is not simply a matter of the production of buildings: it constitutes the living environment of a predominantly urban population, and partly determines the size of households, the number of children, consumption practices, the dynamics of mobility, lifestyles... In this sense, real estate is the marker of multiple economic and structural transformations, affecting as much the economy as demography, planning, sociology, the environment, or public policy again.
This session aims to reflect on the future of our societies and their horizon of collective desirability based on an analysis of contemporary real estate dynamics in Paris and Tokyo.

SHIMIZU Chihiro, Ph.D., is professor at Hitotsubashi University (Tokyo, Japan), member of the Statistics Commission in Japan and affiliate researcher of the Center of Real Estate at Massachusetts Institute of Technology (USA). His areas of expertise are Index Theory, Real Estate Economics, Applied Econometrics and Machine Learning. He has published numerous articles and books in Japan. The last one is Issues and prospects of real estate appraisal :『不動産鑑定評価の課題と展望 (鑑定評価の社会的意義と面白さがわかる!)』住宅新報出版 、2022年

Arnaud SIMON is an associate professor in finance and management, and co-director of the Center for Real Estate Management of Paris Dauphine University. Specialist of real estate market analysis in Europe, he was the scientific director Meilleurs Agents, and is now the one of CLAMEUR (Connaître les Loyers et Analyser les Marchés sur les Espaces Urbains et Ruraux). He wrote numerous articles in international peer-review journals, and is the co-author of an Introduction to Real Estate Finance and Economics (Introduction à la finance et à l'économie de l'immobilier).

After a PhD in Management Sciences at Paris Dauphine University, Yasmine ESSAFI was an associate professor at ESPI Paris (Ecole Supérieure des Professions Immobilières). She works now at Dubai as an expert of globalized real estate markets.

Discussant: Yasmine ESSAFI (American University In The Emirates)

Moderator: Raphaël LANGUILLLON (FRIJ-MFJ)
Organization: FRIJ-MFJ
Co-organization: Center of Real Estate Management of Paris Dauphine University, Hitotsubashi University

* À l'exception des séminaires fermés de recherche ou des événements exceptionnels requérant une inscription payante, l'accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit. Prière de vous inscrire.

Colloque franco-japonais

Le patrimoine industriel en France et au Japon : les dimensions historique, sociale et économique de sa mise en valeur


avec traduction simultanée
vendredi 18 novembre 2022 / 16 h 45 - 20 h 30​​
Auditorium (avec diffusion en directe sur Zoom)
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Le Japon et la France portent depuis trois décennies un intérêt particulier à leur patrimoine industriel. La reconnaissance du patrimoine industriel régional est un enjeu économique et social pour les collectivités locales, les entreprises, le milieu associatif et les populations des territoires qui ont souffert des restructurations industrielles. Au-delà de sa dimension touristique et mémorielle, le patrimoine industriel est aussi en enjeu pour la recherche historique et archéologique.

Cependant, comment déterminer ce qui peut être considéré comme un patrimoine digne d’être conservé ? Au cours de ce colloque nous tenterons d’aborder le patrimoine industriel comme une construction sociale, par laquelle des institutions ou des groupes d’individus décident de distinguer et de protéger un objet, matériel ou immatériel, selon des critères hétérogènes et évolutifs par nature. On peut citer l’esthétique de l’objet (architecture remarquable, cheminées, tours de puit), son importance historique (le charbon moteur de l’industrialisation) mais aussi le poids de l’industrie dans l’organisation sociale et culturelle locale et son empreinte sur les territoires. En effet, le patrimoine industriel ne concerne pas seulement les sites et leurs équipements de production : il s’applique également à toutes les infrastructures sociales, économiques, culturelles, ou sportives construites dans le cadre d’une activité productive pour assurer les conditions de vie des salariés, aux collections d’objets scientifiques et techniques bâties et aux paysages.




Conférenciers : ASAKARASU Kazumi (Musée d’histoire de l’industrie du charbon de la ville de Tagawa), Serena BONCOMPAGNI(EHESS), Jean-François CARON (maire de Loos-en-Gonelle, à distance), Simon EDELBLUTTE (univ. de Lorraine), Marion FONTAINE (Sciences Po), FUKUMOTO Hiroshi (Musée d’histoire de l’industrie du charbon de la ville de Tagawa), HORIKAWA Saburō (univ. Hōsei), INAZUKA Hiromi (Ville de Tomioka), ITŌ Takashi (Industrial Heritage Information Center), NAKAMURA Naofumi (univ. de Tokyo), Christian POLAK (FFJ-EHESS), SHIMAZAKI Naoko (univ. Waseda), Karine SPRIMONT (Musée de la Mine de Lewarde), TAKEDA Haruhito (directeur des archives au Mitsui bunko), Pierre VERNUS (univ. Lumière Lyon 2)

Modérateurs : Bernard THOMANN (IFRJ-MFJ), YAGO Kazuhiko (univ. Waseda), Raphaël LANGUILLON (IFRJ-MFJ)

Organisation : IFRJ-MFJ
Soutien : ANR eurasemploi
Collaboration : Fondation MFJ

* À l'exception des séminaires fermés de recherche ou des événements exceptionnels requérant une inscription payante, l'accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit. Prière de vous inscrire.

Colloque franco-japonais

Le patrimoine industriel en France et au Japon : les dimensions historique, sociale et économique de sa mise en valeur


avec traduction simultanée
samedi 19 novembre 2022 / 9 h 45 - 18 h 30
Auditorium (avec diffusion en directe sur Zoom)
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Le Japon et la France portent depuis trois décennies un intérêt particulier à leur patrimoine industriel. La reconnaissance du patrimoine industriel régional est un enjeu économique et social pour les collectivités locales, les entreprises, le milieu associatif et les populations des territoires qui ont souffert des restructurations industrielles. Au-delà de sa dimension touristique et mémorielle, le patrimoine industriel est aussi en enjeu pour la recherche historique et archéologique.

Cependant, comment déterminer ce qui peut être considéré comme un patrimoine digne d’être conservé ? Au cours de ce colloque nous tenterons d’aborder le patrimoine industriel comme une construction sociale, par laquelle des institutions ou des groupes d’individus décident de distinguer et de protéger un objet, matériel ou immatériel, selon des critères hétérogènes et évolutifs par nature. On peut citer l’esthétique de l’objet (architecture remarquable, cheminées, tours de puit), son importance historique (le charbon moteur de l’industrialisation) mais aussi le poids de l’industrie dans l’organisation sociale et culturelle locale et son empreinte sur les territoires. En effet, le patrimoine industriel ne concerne pas seulement les sites et leurs équipements de production : il s’applique également à toutes les infrastructures sociales, économiques, culturelles, ou sportives construites dans le cadre d’une activité productive pour assurer les conditions de vie des salariés, aux collections d’objets scientifiques et techniques bâties et aux paysages.




Conférenciers : ASAKARASU Kazumi (Musée d’histoire de l’industrie du charbon de la ville de Tagawa), Serena BONCOMPAGNI(EHESS), Jean-François CARON (maire de Loos-en-Gonelle, à distance), Simon EDELBLUTTE (univ. de Lorraine), Marion FONTAINE (Sciences Po), FUKUMOTO Hiroshi (Musée d’histoire de l’industrie du charbon de la ville de Tagawa), HORIKAWA Saburō (univ. Hōsei), INAZUKA Hiromi (Ville de Tomioka), ITŌ Takashi (Industrial Heritage Information Center), NAKAMURA Naofumi (univ. de Tokyo), Christian POLAK (FFJ-EHESS), SHIMAZAKI Naoko (univ. Waseda), Karine SPRIMONT (Musée de la Mine de Lewarde), TAKEDA Haruhito (directeur des archives au Mitsui bunko), Pierre VERNUS (univ. Lumière Lyon 2)

Modérateurs : Bernard THOMANN (IFRJ-MFJ), YAGO Kazuhiko (univ. Waseda), Raphaël LANGUILLON (IFRJ-MFJ)

Organisation : IFRJ-MFJ
Soutien : ANR eurasemploi
Collaboration : Fondation MFJ

* À l'exception des séminaires fermés de recherche ou des événements exceptionnels requérant une inscription payante, l'accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit. Prière de vous inscrire.

Après la smart city, quelle révolution numérique ? Enjeux de la digitalisation et de la mise en données des sociétés urbaines


avec traduction simultanée
jeudi 24 novembre 2022 / 18 h - 20 h
En ligne
Öla SÖDERSTRÖM (univ. de Neuchâtel), KUDO Hiroko (univ. Chūō), HOSONO Sukehiro (prof. émérite, univ. Chūō)

Cette conférence se tiendra sur la plateforme Zoom. Merci de bien vouloir les entrer dans l’application Zoom afin de participer à l’événement.

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Après votre inscription, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre le webinaire.


Pour plus d’informations sur les modalités d’adhésion, veuillez consulter : https://support.zoom.us/hc/fr/articles/115004954946-Rejoindre-et-participer-%C3%A0-un-webinaire-participant-

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En 2008 était formalisé par IBM le modèle de smart city, ou ville « intelligente », correspondant à la diffusion du numérique dans les infrastructures urbaines afin d’en optimiser le fonctionnement. Près de 15 ans plus tard, une nouvelle génération de technologies numériques, telles que la reconnaissance faciale, l’intelligence artificielle, les voitures et les drones autonomes, ou encore le déploiement de la robotique dans les espaces publics, appelle à de nouvelles réflexions sur la production et l’utilisation des données personnelles, la surveillance des individus, la gouvernance des espaces urbains, ou le rapport entre espaces publics et corps. Quels sont les enjeux sociaux et politiques de cette nouvelle révolution numérique des espaces urbains ? Quels sont leurs impacts sur les modes d’habiter et, plus largement, sur les régimes politiques contemporains ?


Ola SÖDERSTRÖM est Professeur de géographie humaine à l’Université de Neuchâtel. Ses recherches récentes portent sur les géographies urbaines de la santé mentale et les technologies et les données comme forme de pouvoir dans le développement urbain. Sur ce second thème, il prépare actuellement l’ouvrage Data Power in Action. Urban Data Politics in Times of Crisis (Bristol University Press, co-édité avec Ayona Datta).

KUDO Hiroko est professeure en politiques publiques et en gestion à la Faculté de droit de l'Université de Chuo. Ses principaux sujets de recherche comprennent la théorie de la gouvernance, la gouvernance multi-niveaux, la gouvernance numérique, ainsi que les politiques de Technologies de l’Information et de la Communication et de l'innovation. Elle a publié de nombreux articles, dont How are Citizens Involved in Smart Cities ?: Analyzing citizen participation in Japanese "Smart Communities" (avec Benoit Granier).

HOSONO Sukehiro est professeur émérite à la faculté de politiques publiques de l’Université de Chuo, dont il a été doyen. Ancien président de la Japan Association of Planning and Public Management, il siège dans divers comités consultatifs et experts du Ministère japonais des Finances. Auteur de nombreux ouvrages, il a publié notamment publié Smart communities : de la régénération urbaine à la régénération japonaise (スマートコミュニティ: 都市の再生から日本の再生へ) en 2000 et plus récemment Équations pour réussir l'espace central de la ville – nouvelle perspective publique de "l'aménagement de la ville" (中心市街地の成功方程式―新しい公共の視点で考える“まちづくり”).

KUBO Tomoko est maîtresse de conférences à la faculté des sciences de l’environnement et de la vie de l’Université de Tsukuba. Géographe spécialiste de l’urbain, elle a publié de nombreux ouvrages, dont The Rise in Vacant Housing in Post-growth Japan (avec Yui Yoshimichi) et Divided Tokyo: Disparities in Living Conditions in the City Center and the Shrinking Suburbs. Son intense activité de recherche lui a valu de recevoir le prix Early Career Award lors du congrès du centenaire de l’Union Internationale des Géographes, en 2022 à Paris.

Discutante : KUBO Tomoko (univ. Tsukuba)

Modérateur : Raphaël LANGUILLON (IFRJ-MFJ)
Organisation : IFRJ-MFJ
Soutien : Réseau de recherche international du CNRS « Sustain Asia », Unités Mixtes des Instituts français de recherche à l’étranger d’Asie (CEFC Hong Kong, CSH Delhi, IFP Pondichéry, IRASEC Bangkok)

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Décarboner les matériaux de construction : enjeux et limites de la transition éco-constructive au Japon


en français avec traduction simultanée
mercredi 30 novembre 2022 / 18 h - 20 h
En ligne
Manuel TARDITS (architecte, agence d’architecture Mikan), TAKEUCHI Masayoshi (architecte, agence d’architecture Mikan)

Cette conférence se tiendra sur la plateforme Zoom. Merci de bien vouloir les entrer dans l’application Zoom afin de participer à l’événement.

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Après votre inscription, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre le webinaire.


Pour plus d’informations sur les modalités d’adhésion, veuillez consulter : https://support.zoom.us/hc/fr/articles/115004954946-Rejoindre-et-participer-%C3%A0-un-webinaire-participant-

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Face à l’engagement international qui vise la neutralité carbone des territoires à l’horizon 2050, cette quatrième et dernière séance du séminaire sur les enjeux politiques des matériaux de construction souhaite interroger les enjeux de leur décarbonation, que ce soit pour les matériaux fortement générateurs de CO2 comme le béton, pour des matériaux alternatifs comme la terre, souvent perçus (à tort ?) comme locaux ou inépuisables, ou encore pour des matériaux biosourcés potentiellement renouvelables comme le bois, dont le caractère durable n’est pas toujours certain.
Il s’agit d’interroger à la fois les modalités et les conséquences de cette décarbonation des matériaux de construction, mais aussi leurs implications culturelles. Les usages, les perceptions, les symboliques diffèrent d’une société à l’autre, rendant difficiles une convergence et une homogénéisation internationale des politiques, des discours et des incitations légales quant à la production des matériaux de construction et à leur décarbonation.


Manuel TARDITS est architecte DPLG et détenteur d’un master en ingénierie de l’université de Tokyo. Co-fondateur en 1995 de l’agence franco-japonaise d’architectes Mikan, il vit depuis plus de 30 ans au Japon, où il enseigne à l’université Meiji. Le travail de son agence a été récompensé de nombreux prix. Il est aussi l’auteur de plusieurs livres sur la ville et l’architecture, dont Danchi Saisei Keikaku (et al.), L’archipel de la maison (et al.), Tôkyô, Portraits et Fictions, et Le charpentier et l’architecte (et al.).

TAKEUCHI Masayoshi (竹内 昌義), est un architecte diplomé du Tokyo Institute of Technology. Membre fondateur et associé de l’agence d’architecture Mikan, à Tokyo, il est également Professeur assistant à la Tohoku University of Art and Design depuis 2001.

Architecte de formation, Sylvie BROSSEAU est professeure à la faculté de Sciences politiques et économiques de Waseda. Elle est co-responsable du Réseau scientifique thématique Japarchi, dédié à la recherche franco-japonaise en architecture, urbanisme et paysage.

Modératrice : Sylvie BROSSEAU (univ. Waseda)
Organisation : IFRJ-MFJ
Collaboration : Service pour la science et la technologie de l’Ambassade de France au Japon
Parrainage : JAPARCHI, réseau scientifique thématique des chercheurs francophones sur l’architecture, la ville et le paysage japonais

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