sam.
10
déc.
2011
  • Profil :

    Économiste au CEPREMAP. Il a été directeur de recherches au CNRS.

    Principaux ouvrages traduits en japonais :

    La Théorie de la régulation : une analyse critique (La Découverte, 1986)

    La flexibilité du travail en Europe (La Découverte, 1986)

    La croissance, début de siècle (Albin Michel, 2002)

    Une théorie du capitalisme est-elle possible ? (Odile Jacob, 2004)

  • Résumé :

    La conférence propose une radioscopie de la gouvernance européenne, d’abord grâce à la théorie des biens publics puis à la lumière de la crise des dettes souveraines ouverte au printemps 2010. Il ressort de la première approche que les traités européens successifs n’ont pas couvert tous les biens publics potentiellement communautaires, alors qu’a contrario nombre de prérogatives actuelles tiennent à un processus complexe de compromis politiques entre Etats membres. Il n’est donc pas surprenant que l’organisation institutionnelle de l’UE manifeste quelques faiblesses structurelles. Au demeurant, les enchaînements pervers à l’œuvre depuis l’annonce d’un très important déficit grec témoignent de la conjonction de lacunes de l’application du Pacte de Stabilité et de Croissance, de la liberté laissée à la finance internationale d’arbitrer entre les différentes dettes publiques européennes, enfin et surtout de l’absence de dispositifs permettant d’accompagner l’approfondissement des spécialisations entre Nord et Sud de l’Europe et donc d’éviter, ou à défaut de surmonter, une crise de la dette souveraine de l’un des pays membres. Après avoir hiérarchisé la responsabilité de chacun de ces facteurs, la présentation discutera les diverses options ouvertes pour tenter de surmonter la marche à la crise de l’euro. A grands traits, les solutions s’échelonnent de la création de titres publics européens avec acceptation d’un contrôle communautaire sur chacune des finances publiques nationales, donc d’une forme fédéralisme fiscal, à un effondrement catastrophique de la zone euro.

  • Organisation : Société franco-japonaise des Sciences économiques

  • Co-organisation : Bureau français de la Maison franco-japonaise
* L'accès aux manifestations de l'IFRJ-MFJ est gratuit (sauf mention contraire), mais l'inscription préalable est obligatoire.

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