ven.
24
mai
2013

Profil :
Professeur émérite de l’Université de Paris-Sud (Paris XI Sceaux Orsay) et objecteur de croissance. Par ailleurs, diplômé d’études supérieures en science politique et docteur en philosophie. Derniers ouvrages parus : Chroniques d’un objecteur de croissance (Ed. Médial-Sang de la terre, 2012), L’âge des limites (Ed. Mille et une nuits, 2012), Bon pour la casse. Les déraisons de l’obsolescence programmée (LLL Les liens qui libèrent, 2012), Vers une société d’abondance frugale (Ed. Mille et une nuits, 2011), Pour sortir de la société de consommation : voix et voies de la décroissance (LLL Les liens qui libèrent, 2010), Petit traité de la décroissance sereine (Ed. Mille et une nuits, 2007),  Le pari de la décroissance (Fayard, 2006), L’invention de l’économie (Albin Michel, 2005), Survivre au développement (Éd. Mille et une nuits, 2004).

Résumé :
 En 1958, John Kenneth Galbraith publie The Affluent Society (L’ère de l’opulence). En 2008, le Professeur Tim Jackson, publie Prosperity without Growth  (Prospérité sans croissance). Le premier ouvrage est en fait une critique pour dénoncer l’imposture de la société de consommation, tandis que le second utilise un oxymore provocateur pour démontrer la nécessité de penser une société frugale, mais qui n’exclue pas pour autant une véritable prospérité.
 La faillite de la réalisation de l’objectif du bonheur pour tous promis par la société de croissance oblige à s’interroger sur le contenu de la promesse. La surconsommation matérielle laisse une partie de plus en plus importante des populations dans la pénurie et n’assure même pas un véritable bien-être aux autres. La redéfinition du bonheur comme « abondance frugale dans une société solidaire » correspond à la rupture du projet de la décroissance. Elle suppose de sortir du cercle infernal de la création illimitée de besoins et de produits et de la frustration croissante qu’il engendre, et complémentairement, de tempérer l’égoïsme résultant d’un individualisme réduit à une massification uniformisante.

Discutant : NISHITANI Osamu (univ. des Langues étrangères de Tokyo)
Modérateur : KATSUMATA Makoto (univ. Meiji Gakuin)

Organisation : Bureau français de la MFJ, Fondation MFJ
Soutien : Institut français, Service culturel de l’ambassade de France au Japon
Collaboration : univ. de Tsukuba (Global Negotiation Program), éd. Sakuhinsha

* Une autre conférence est également prévue le vendredi 17 mai à l’université Dôshisha.
Serge_Latouche_doshisha.pdf

» 2013-05-24_PenserCrise_Latouche_3.pdf (Flyer de la conférence)

* L'accès aux manifestations de l'IFRJ-MFJ est gratuit (sauf mention contraire), mais l'inscription préalable est obligatoire.

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