Conférence tenue en ligne pour l’Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise le 11 décembre 2020.

Conférencier : Michel WASSERMAN (univ. Ritsumeikan)

Modérateur : Bernard THOMANN (IFRJ-MFJ)
Organisation : IFRJ-MFJ

Deux établissements culturels pérennes demeurent de la légendaire mission d’ambassadeur de Paul Claudel au Japon (1921-1927) : s’il est mandaté par le Quai d’Orsay pour mettre en œuvre le projet de Maison franco-japonaise, dont il procède à l’inauguration en 1924, il agit en revanche avec volontarisme pour imposer la fondation de l’Institut franco-japonais du Kansai, qu’il juge politiquement souhaitable, à l’administration française, inquiète d’une dispersion des ressources budgétaires et d’une possible rivalité entre les deux jeunes institutions. Claudel n’en aura pas moins gain de cause (1927) à la suite d’une querelle mémorable avec le premier directeur de la Maison franco-japonaise, l’illustre indianiste Sylvain Lévi, et trois-quarts de siècle plus tard, c’est sur le site originel de l’Institut franco-japonais du Kansai que la Fondation binationale créée en son temps par Claudel entreprendra d’édifier la Villa Kujoyama, résidence d’artistes français à Kyoto (1992).

Le conférencier, qui fut pensionnaire de la Maison franco-japonaise puis directeur de l’Institut franco-japonais du Kansai, et qui fut en cette qualité associé à la conception de la Villa Kujoyama dont il fut ensuite le premier directeur, revient dans Les Arches d’or de Paul Claudel – L’action culturelle de l’Ambassadeur de France au Japon et sa postérité (Champion, 2020) sur le siècle claudélien du Japon.

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