Mercredi 27 mai 17h-18h30, conférence 1 (en anglais)
Underwood International College at Yonsei University, The Institute for the Comparative Studies of Society and Culture
Daewoo Annex 105

Speaker: Antonin Bechler (IFRJ-MFJ)
Discussant: Helen Lee (Yonsei University)
Chair: Valérie Gelézeau (EHESS/IFRJ-MFJ)

Title: Aum Shinrikyō and fiction. Works that inspired – or were inspired by – Aum

Abstract: Aum Shinrikyō, a Japanese new religious cult led by Asahara Shōkō, drew on various cultural sources to construct a radical ideology, and attempted to superimpose its own fiction onto reality, culminating in the 1995 sarin gas attack in Tokyo. Famous Japanese fiction writers such as Ōe Kenzaburō (Chūgaeri, 1999), Murakami Haruki (Underground, 1997-98), Nakamura Fuminori (Kyōdan X, 2014) or Furukawa Hideo (Mandarage X, 2022) reacted to the affair. This presentation will revisit their works and discourses addressing this matter, while also exploring the common cultural substrate upon which the cult elaborated its doctrine.

Ligne Fukutoshin, gare de Shibuya

Jeudi 28 mai, 12h-14h, conférence 2 (Brown bag lecture en anglais)
Seoul National University Asia Center (SNUAC), Northeast Asia Center (NEA) & Institute for Japanese Studies Seoul National University, Asia Center, BLDG 101, room 304

Speaker: Thomas Garcin (IFRJ-MFJ)
Discussant: Bokyoung Kim (Korea National Open University)
Chair: Baek Yung Kim (Seoul National University)

Title: Reflecting on Japanese feel-good literature through the example of Ogawa Ito

Abstract: For the past decade, feel-good literature has enjoyed tremendous success in France, with authors such as Mélissa Da Costa, Virginie Grimaldi, and Guillaume Musso. The genre, which promotes light and comforting works, has also profoundly reshaped the image of Japanese literature in France, introducing authors such as Aoyama Michiko and Ogawa Ito, very different from the dark and demanding writers of the post-war period. How can we understand and interpret this phenomenon? Using the example of Ogawa Ito, the lecture explores several methodological approaches to understand Japanese feel-good literature, while analyzing it in comparison with Korean feel-good literature—the modes of their merchandization in France appearing very similar.

Jeudi 28 mai, 17h-18h30, table ronde (en français)
Table ronde en français « Traduire et diffuser les littératures japonaises et coréennes vers le lectorat français – expériences croisées »
Au CRRC (Club de Réflexion et de Recherche sur la Corée), université Hongik, salle C318

Avec : Antonin Bechler (IFRJ-MFJ), Thomas Garcin (IFRJ-MFJ), Simon Kim (université de Corée), Seora Song (université Hankuk des études étrangères)
Modération : Benjamin Joinau (université Hongik)

Cette table ronde fait dialoguer quatre spécialistes de littérature qui ont en commun une ou plusieurs expériences de traductions littéraires, concernant de célèbres autrices ou auteurs au Japon (Ôé Kenzaburô traduit par A. Bechler, Mishima Yukio par Thomas Garcin) et en Corée (Park Wan-seo traduite par Seora Song et Simon Kim). Le modérateur, Benjamin Joinau, traducteur lui-même, dirige L’Atelier des Cahiers, la principale maison d’édition entièrement spécialisée sur la Corée (sciences sociales, mais aussi littérature et formes graphiques) en français.

Les intervenant·es

Antonin Bechler est maître de conférences à l’université de Strasbourg et actuellement chercheur à l’Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise. Il étudie la fiction japonaise contemporaine et ses relations avec les croyances éthiques, politiques et religieuses. Il a dirigé l’édition française des œuvres complètes d’Oe Kenzaburo (y compris ses propres traductions) chez Gallimard, et co-dirigé un ouvrage collectif sur Murakami Haruki chez Seikyusha.

Thomas Garcin est maître de conférences à l’université Paris Cité et actuellement directeur de l’Institut français de recherche sur le Japon et spécialiste de Mishima, dont il a également traduit plusieurs œuvres. Ses recherches portent sur les relations entre littérature et idéologie. Il travaille actuellement sur l’image et le contenu de la littérature japonaise dite feel-good.

Benjamin Joineau est anthropologue spécialiste de la Corée et professeur associé à l’université Hongik à Séoul. À travers l’herméneutique du matériau cinématographique, puis des villes de Corée du Sud et de Corée du Nord, il explore les représentations et les pratiques dans la sphère publique coréenne (régimes de visibilité et d’invisibilité, micro-pratiques en agriculture urbaine, sémiologie des formes spatiales, etc.). Il est également directeur de la maison d’édition l’Atelier des Cahiers (www.atelierdescahiers.com), et lauréat du Prix culturel France-Corée 2013.

Simon Kim est professeur de littérature comparée au département de langue et littérature françaises de l’université de Corée à Séoul, ainsi que traducteur et co-directeur de la collection « Littérature » de l’Atelier des Cahiers. Il est aussi spécialiste de la littérature coréenne de la première moitié du XXe siècle (période coloniale japonaise).

Seora Song est traductrice et interprète depuis 2016, ainsi que professeure de transcréation à la faculté d’interprétation et de traduction de l’université Hankuk des études étrangères. Ancienne co-gérante d’une agence spécialisée dans la traduction de webtoons, elle est aussi traductrice littéraire. Elle a récemment traduit (du coréen en français) L’Arbre nu de Park Wan-seo et Melon jaune de Hwang Sun-Won, ainsi que (du français au coréen) Monsieur Parent (recueil de nouvelles) de Guy de Maupassant et Victor Collin de Plancy : une vie au service de la Corée de Stéphanie Brouillet.

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