Maison Franco-japonaise: 日仏会館
Bureau français  Institut français de recherche sur le Japon  (UMIFRE 19, MAEE-CNRS)

Langue:JA / FR


Présentation

David-Antoine MALINAS

Profil :

— Actuellement en détachement comme attaché de coopération universitaire, responsable du pôle universitaire à l'Institut français du Japon
— Chercheur associé à l’Institut Français de Recherche à l’Étranger
        UMIFRE 19 CNRS-MAE / Maison franco-japonaise, Tokyo.
— Chercheur associé à l’Institut d’Asie Orientale, CNRS-ENS, Lyon.
— Position principale : Professeur Assistant, Université du Tohoku, Organisation des Hautes Etudes Internationales, Sendai.

Contact : Social Stratification and Inequality Center GCOE. Tohoku university, Graduate School of Arts and Letters 980-8576 Sendai-shi Aoba-ku Kawauchi 27-1

  • Tél/Fax : (+81) 22-795-6011

Courriel : davidmalinas[à ajouter @gmail.com]

CV complet à télécharger : CVL-DAM-10-F.pdf

Formation

  • Docteur en Science Politique (Université Paris 1), 2007.
  • Doctorat en Sociologie (Université Hitotsubashi), 2005.

Thèmes des recherches

Domaines d'investigation :

  • Militantisme, Société Civile, Action Collective.
  • Pauvreté, Inégalité.

Projet de recherche :

Depuis le début des années 90, le Japon a dû faire face à trois crises, nationale au début des années 90, régionale dans la seconde moitié des années 90 et aujourd’hui, mondiale. Ces chocs successifs ont profondément affecté son modèle social et non seulement les inégalités sont devenues de plus en plus fortes mais les situations de pauvreté se sont multipliées. En prenant en compte ce contexte, le but de notre recherche postdoctorale est de mettre à jour et analyser de nouvelles formes d’actions collectives des plus pauvres dans le Japon d’aujourd’hui.

L’analyse se développe donc dans deux directions. Nous nous intéressons, d’une part, aux populations qui vivent dans la précarité et la grande précarité en soulignant qu’il ne s’agit pas seulement d’un phénomène massif — 35 pourcent de travailleurs précaires, 13 pourcent de la population sous le seuil de pauvreté — mais également pluriel dans ses formes : les sans-abri, les « café nan-min », et récemment les « nabakaritenchō », qui interrogent la définition même de la précarité. D’autre part, nous étudions les nombreux groupes de soutiens en faveur des plus défavorisés, qui négocient avec les pouvoirs publics pour obtenir des aménagements de la loi ou de nouvelles politiques publiques, et qui se sont pour la plupart regroupés dans un réseau national, le « réseau anti-pauvreté », établi en 2007.

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